FAGARU : [fagarou] mot Wollof exprimant la volonté et l’engagement personnel. Etre préparé et faire face.
L’histoire de Fagaru Percu commence en 1994, lorsque Geoffrey Vernier s’installe au Sénégal dans le but d’apprendre et de maîtriser les percussions traditionnelles africaines. Loin d’imaginer sur quel chemin il s’engageait, Geoffrey y alla de toute sa personne.
Son maître et père d’adoption culturelle, Maïssa Tioubou (soliste du Ballet Nationale de 1972 à 1980) lui transmit tout son savoir, tant dans le domaine du jeu, que dans celui de la fabrication des instruments. Et c’est ainsi que fort de son enseignement, Geoffrey intégra le Ballet de Sangomar et se lança dans la fabrication de ses premières percussions.
De fil en aiguille, et son savoir-faire étant reconnu sur le Sénégal, Geoffrey crée l’atelier de lutherie Fagaru Percu, au sein duquel on trouve 6 corps de métiers de l’artisanat africain (ébéniste, sculpteurs, dessinateurs, monteurs, etc.), soit plus de 10 personnes.
En 2001, au cours d’un voyage d’apprentissage de 7 mois à travers l’Afrique de l’Ouest, Florent Marly, élève en percussions africaine, fait la connaissance de l’atelier Fagaru Percu et de Geoffrey. C’est à ce moment que les choses prennent une nouvelle tournure. Convaincu par la qualité sonore des instruments et par leur esthétique unique, Florent décide d’en faire profiter les percussionnistes français. Après plusieurs expositions, des concerts, des prises de contacts, et sûr du potentiel des instruments Fagaru Percu, il retourne à Dakar.
Geoffrey et Florent vont alors créer une société ayant pour but de faire connaître et de commercialiser les instruments Fagaru Percu en dehors du Sénégal. Ainsi va naître la société C.T.I.E.SARL. En France et ailleurs, cette société se charge de promouvoir "l'esprit Fagaru", grâce en autres, à un site internet, mais aussi au travers de soutiens aux actions de l'Unesco en faveur de l'éducation musicale (Djembé-Player®,…) d'échanges culturels et de collaborations avec des artistes (Pape Dieye avec Manu Dibango, Jon Andelsman, Toma Sidibé…).
Fagaru Percu a pour vocation d’offrir à tous une marque artisanale de référence dans un monde où le bouche à oreilles est souvent la seule source d’information valable.
Conscient de l’image actuelle de la percussion dans le monde, Fagaru Percu affiche clairement son engagement envers l’homme et son environnement à travers une charte qualité exigeante, et donc garante du sérieux de leur travail. http://www.fagaru.com/societe.html
Vous êtes invité à venir visiter la vitrine en ligne trouverez également une rubrique communauté ayant pour but de faire connaître et partager le meilleur d’une culture (enseignements, littératures, événements…), ainsi que la méthode de montage Fagaru Percu.
Les matières premières
Fagaru Percu s'engage dans le respect de la nature. C'est pourquoi nous payons la taxe au service des eaux et forêts, afin que les arbres abattus soient replantés, ainsi que les taxes vétérinaires pour les peaux.
Les essences de bois (dimbe et nime) sont sélectionnées pour leur qualité de résonance et leur résistance dans le temps. Le stockage est également contrôlé pour que le bois ne perde pas ses qualités. Aucun traitement ultérieur n'est nécessaire.
Les peaux (vaches, chèvres, antilopes, cabris, varans) sont sélectionnées pour leur fraîcheur, ce qui les garantit saines et durables. Aucun traitement ultérieur n'est nécessaire
" Fagaru Percu, c'est un savoir-faire et un faire savoir au service des percussions et de la culture africaine " Alphonse Tiérou Ecrivain, chorégraphe, chercheur
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