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Vous et votre Djembé… une longue histoire. Qui commencepar la rencontre.
Voici les critères - extorqués pour vous à Didier Roch, expert en la matière - à respecter pour choisir un djembé.

Choisir son Djembé - Vie quotidienne

Ne vous faites pas haïr de vos voisins

Tout le monde n’appréciera peut être pas la passion qui vous unit à votre djembé. Certains jalouseront votre parfaite entente. Et les voisins, si vous habitez en appartement, prétendront que vous êtes trop bruyant depuis que cet instrument est entré dans votre vie.

Pour le bien-être de tous, voilà la solution : bourrez une couverture, ou un anorak, dans le corps du djembé. Les sons seront atténués - et non déformés - et vous pourrez répéter en toute tranquillité. Lorsque les beaux jours arriveront, vous pourrez ainsi faire profiter tout le monde de votre talent… en plein air !

La vie quotidienne avec votre djembé

Le djembé ne demande aucun entretien (ne graissez surtout pas la peau !). Mais un grand soin.
Pour le transport en particulier, utilisez un sac (spécialement conçu pour lui, ou un sac de voyage, sac de sport…) : les chocs pourraient endommager le fût. Protégez la peau avec une fine feuille de mousse.

Attention aux changements de température et à l’humidité : la peau du djembé ne les aime pas et en souffrirait ! Et n’essayez jamais de retendre la peau du djembé avec un chauffage électrique ou un séchoir à cheveux.

Le djembé… sans djembé

On peut s'entraîner aux polyrythmies sans avoir de djembé. Pour acquérir le rythme, et étudier les polyrythmies, on peut se contenter de taper sur le bord d'une table, un seau retourné… ou mettre à profit les embouteillages en tapant sur son volant.

Bien sûr, vous ne pourrez jamais reproduire les sonorités riches du djembé sur une lessiveuse, mais lorsque vous aurez dans les mains un instrument, vous serez très rapidement "dans le coup".